Recherche d'un éditeur
Comme je vous le disais dans mon message de début septembre, mon éditeur, Eyrolles pour ne pas le nommer, me laisse tomber. Nous avions pourtant fait ensemble du bon travail pour sortir mes deux précédents livres. Alors je repars à la recherche d'un éditeur et j'espère sortir PERSO, LIBRE et HEUREUX en 2008. La route est encore longue.
Il est préférable d'envoyer aux éditeurs un document présentant un livre plutôt qu'un manuscrit complet: ils n'ont pas assez de temps pour lire tout ce qu'ils reçoivent et si l'écriture n'est pas terminée, ils peuvent influer sur son déroulement pour faire entrer le livre proposé dans une de leurs collections.
J'ai donc écrit quelques pages que je vous propose de découvrir ci-dessous. Dites-moi ce que vous en pensez ! Toutes les remarques sont intéressantes. Et on ne sait jamais, peut-être qu'un visiteur de ce blog est un éditeur ou a des relations dans ce milieu et qu'il pourra m'aider. MERCI.
1 - Le livre (190 pages environ, 385 048 caractères, 63 288 mots)
PERSO, LIBRE ET HEUREUX
Stimuler l’écoute et la création pour mieux vivre ensemble
Ce titre fait allusion au livre de Christophe André, « Imparfaits, libres et heureux », paru chez Odile Jacob en 2006 et qui a connu un certain succès.
2 - le thème
Nous sommes tous individualistes, plus ou moins et chacun à notre manière. Ce livre essaie de clarifier cette notion d’individualisme qui est extrêmement présente dans les débats mais qui reste floue et souvent confondue avec l’égoïsme.
Il aide le lecteur à comprendre quel individualiste il est, puis il lui pose les questions qui viennent immédiatement à l’esprit: l’individualisme est-il un défaut ? Est-il la cause de notre difficulté à vivre ensemble ? Nous condamne-t-il à un avenir noir ? Toujours plus perso, toujours plus libre et de plus en plus malheureux ?
Au lieu de s’arrêter aux lamentations, ou d’aller dans des détails sociologiques qui n’intéressent que les spécialistes, la suite du livre propose des remèdes aux excès de l’individualisme. Oui, il est possible d’être perso, libre et heureux ! Encore faut-il se tourner vers deux activités qui transforment l’individualiste : l’écoute et la création. L’une et l’autre se font la courte échelle pour l’aider à se connaître lui-même, à répondre à ses questions identitaires, à améliorer son estime de soi, à obtenir de la reconnaissance sociale, et à mieux vivre avec les autres.
3 – A qui s’adresse le livre ?
Ce livre est grand public, il s’adresse à toutes les personnes qui s’intéressent aux questions de société et/ou qui éprouvent des difficultés à vivre en bonnes relations avec les autres et en harmonie avec elles-mêmes. Il rend compte des études et découvertes récentes de la sociologie dans un style facile à lire. Il propose des questionnaires permettant au lecteur de se tester. Il est agrémenté d’anecdotes vécues par deux personnages fictifs qui mettent en scène les questions abordées par les chapitres théoriques.
4 – Le plan du livre
Il est composé de trois parties.
Une première partie appelée « Perso, libre, mais fragile » qui décrit l’individualiste d’aujourd’hui à travers 6 facettes (perso, libre, sensible, extro-déterminé, participatif et multi-facettes). Chacune d’elles a ses excès, et ce sont ces excès qui fragilisent l’individu plutôt que sa nature individualiste.
La deuxième partie « Stimuler l’écoute et la création » montre la réalité de ces deux activités : l’une est pratiquée par tous, mais rarement avec qualité ; l’autre est considérée comme réservée à une élite, alors que tout le monde a des capacités à découvrir. Ces activités sont décrites sous un angle pratique, incitant l’individualiste à s’y adonner à son rythme.
Enfin la troisième partie « Perso, libre et heureux » propose un cheminement. Cette dernière partie débute par la question des recherches d’identité. Certes, il est important de répondre à ses questions identitaires, mais il faut apprendre aussi à s’oublier pour se tourner vers les autres et vers le monde en général, pour s’enrichir de nouvelles rencontres, pour se développer et pour se mettre sur la route d’un bonheur durable.
En conclusion, un élargissement est proposé qui prolonge le cheminement de la troisième partie. Et si l’écoute et la création conduisaient à une certaine forme de transcendance ? Le beau, le bon et le bien sont peut être au bout du chemin.
Derniers Commentaires